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Mis Ă jour (Vendredi, 27 Avril 2012 16:54)
La commune de Thivet est un charmant petit village rural situé dans la haute marne (52), comprenant 321 habitants ( recensement de 1999).
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La commune est située à une dizaine de kilomètres de Nogent, et à une vingtaine de kilomètres de Chaumont et de Langres.

THIVET doit son nom à un camp romain, on y a trouvé des monnaies gallo-romaines en bronze et des retranchements sont encore visibles au lieu dit "LE CAMP DE THIVET "

THIVET : Latitude 47.98°N - Longitude 5.28°E - Altitude 365 M
Mis à jour (Dimanche, 30 Août 2009 16:20)
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Les élèves de Thivet,Bourdon,Is en bassigny,Mandres la côte,Poulangy,Esnouveaux,et Ageville se sont rendus à Is en Bassigny pour participer au Cross.Il y avait les GS,CP,CE1, CE2,CM1 et CM2 qui couraient. Toutes les écoles sont venues à l'école de Is en Bassigny pour 12h00 et on a pique-niqué dans la cour. Les courses ont commencé à 1h45 les GS ont couru 800m, lesCP ont couru 1000m, les CE1 ont couru 1200m, les CE2 et les CM1 ont couru 1500m et les CM2 ont couru 2000m.
Ecrit par Robin et Romain
Mis Ă jour (Mercredi, 23 Novembre 2011 18:09)
Surmontée d’un clocher à deux étages situé au-dessus du portail occidental, l’église actuelle de Thivet comporte une seule nef de trois travées sous voûtes quadripartites et un chœur de deux travées dont les voûtes reposent sur des croisées d’ogives. Le chevet plat est percé d’une grande fenêtre de style gothique.

La partie la plus ancienne est le chœur, qu’il est difficile de dater avec précision : peut-être du XVe siècle ? On est mieux renseigné sur la nef et le clocher dont la reconstruction date des dernières années du XVIIIe siècle et doit beaucoup à l’abbé Jean-Baptiste RACLOT (1741-1794), curé de Thivet depuis le 20 novembre 1768 (après avoir desservi la paroisse comme vicaire du curé de Nogent depuis le 1er août 1767) jusqu'à son exécution à Mirecourt en 1794.
Son prédécesseur, l’abbé DUBOIS, avait déjà fait faire quelques travaux en 1744 (réparation de la charpente et de la toiture, nouveaux bancs, confessionnal, fonts baptismaux…). En 1769, il fallut de nouveau procéder à des réparations, selon l’expertise menée par l’architecte et entrepreneur chaumontais, François MAUPERRIN : il s’agissait surtout de consolider le chœur. En 1771, sous la direction du même expert, on procéda aux « réparations urgentes et nécessaires de la nef ».
La question se posait dès lors d’une réfection totale de la nef, à la charge des habitants (sous l’Ancien Régime, le chœur des églises était à la charge des « décimateurs », c’est-à -dire de ceux qui percevaient les dîmes). Deux devis furent établis : le premier par François MAUPERRIN (16mars 1779), pour un montant de 12 710 livres tournois, le second par François-Nicolas LANCRET (juillet 1782), qui prévoyait un coût de 20 940 livres tournois. Lancret était appuyé par l’administration des Eaux et Forêts, dont l’accord était nécessaire, puisque les travaux devaient être payés par la coupe des bois de réserve de la communauté des habitants.
Le devis de LANCRET dépassait très largement les possibilités financières des habitants ; ils y virent du reste (avec raison, semble-t-il) une manœuvre frauduleuse destinée à enrichir le responsable de l’administration des Eaux et Forêts. Tandis que l’évêque, Mgr de La LUZERNE, s’impatientait devant l’absence de décision et menaçait d’interdire le culte dans l’église, le curé obtint l’appui du seigneur du village, le marquis de CAPISUCHI de BOLOGNE, qui intervint vigoureusement auprès d’un membre de l’administration des Eaux et Forêts et, semble-t-il, auprès du gouvernement. En 1785, les habitants reçurent l’autorisation de reconstruire la nef selon les plans de leur choix, donc selon les plans de MAUPERRIN.

C’est à cette occasion que fut détruite la chapelle seigneuriale (le seigneur ne vivait plus depuis longtemps à Thivet) et, sans doute, que le clocher fut déplacé au dessus du portail occidental (au lieu de se trouver à la rencontre du chœur et de la nef).
En visite le 25 octobre 1788, l’archidiacre du Bassigny notait que la voûte du chœur était lézardée en plusieurs endroits, malgré les crampons de fer installés pour soutenir les ogives, et que les murs s’en séparaient en plusieurs endroits. Des maçons consultés soutinrent qu’il n’y avait pas de danger dans l’immédiat.
La situation ne dut guère se modifier dans la première moitié du XIXe siècle. En 1846, le maire et le curé reconnaissent que l’église avait besoin de réparations. C’est à l’abbé François-Victor FERRAND (1818-1903), curé de Thivet de 1851 à 1894, que l’église doit sa configuration actuelle et surtout son ornementation. Sans doute obtint-il des municipalités les travaux indispensables de restauration et de consolidation. Lui-même s’occupa directement du décor.
En 1853, après avoir récupéré les restes de l’abbé RACLOT, enterré à Mirecourt, il les fit inhumer dans le chœur de son église. Il fit ériger, sous la direction de l’architecte langrois Jean-Henry BARBIER (qui reconstruisait alors l’église de Vesaignes), en l’honneur du prêtre martyr, un monument commémoratif aujourd’hui séparé en deux parties. Le maître autel fut changé : pour remplacer celui du XVIIIe siècle, l’abbé FERRAND fit appel au sculpteur Ernest TOUSSAINT, de Donjeux. Les autels latéraux furent également reconstruits dans le style néo-gothique. Les dévotions du curé orientèrent ses choix pour les vitraux et la statuaire. Le culte de sainte Philomène, auquel le saint curé d’Ars avait donné tant d’importance, fut également mis à l’honneur à Thivet : une chapelle fut aménagée pour recevoir la châsse où reposaient les reliques de la sainte.
Une bonne partie de ces aménagements fut réalisée vers 1875-1876. Dans le compte rendu, publié par la Semaine religieuse de Langres du 19 août 1877, du pèlerinage à sainte Philomène du samedi 11 août précédent, il est écrit que les cérémonies, gênées par la pluie, purent se dérouler dans l’église, « récemment décorée avec autant de richesse que de bon goût grâce au zèle du digne pasteur et à la générosité de plusieurs familles de la paroisse ».
L’église de Thivet a conservé presque intact le décor voulu par le curé FERRAND. Il est à souhaiter que ne disparaisse pas ce bon témoin d’une époque clé de l’histoire du catholicisme haut-marnais.
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source de l'article : S.H.A.L
Comme chaque année, le village sera décoré et  illuminé pour les fêtes de fin d'année et un stand de vin chaud et gaufres se tiendra place du monument chaque week end de Décembre
Mis Ă jour (Mercredi, 23 Novembre 2011 18:05)